Enseigner avec des documents primaires - tout ce qu'il faut savoir !

Qu’entendons-nous par documents primaires ?

Pour ce qui de l’étude de l’histoire, les documents primaires sont des témoignages « du passé qui ont survécu et existent dans le présent ». Il s’agit de lettres, de photos et de dessins, ainsi que de tout autre document et témoignage produit pendant la période que nous étudions et qui apportent une toute autre dimension au sujet étudié et que les autres sources n’arrivent pas à apporter.

Quelle est la valeur de ces sources par rapport à l’étude de l’histoire ?

Les documents primaires nous fournissent une perspective unique des événements historiques et du contexte dans lequel ceux-ci se sont produits. Contrairement aux et manuels et aux livres d’histoire, ces documents sont de véritables « trésors » qui demeurent intacts et qui nous été transmis par les générations antérieures. Il s’agit des capsules historiques qui illustrent le passé et dont on ne disposerait pas autrement.

Pour de plus amples renseignements, prière de visiter les sources suivantes :

  • Pour vous initier à l’enseignement à l’aide des documents primaires, nous vous conseillons de lire le livre intitulé : Teaching History With Primary Documents - An Introduction By Ruth Sandwell.
  • Pour savoir comment consulter les archives et en quoi elles diffèrent des bibliothèques, voyez les Expositions en ligne : Les archives à boîte ouverte : pour mieux comprendre les archives.
  • Pour de plus amples renseignements sur les documents et les ressources disponibles à partir des Archives publiques de l’Ontario, visitez le lien suivant : Nos collections : Survol.

 

L’enseignement de l’histoire à partir des documents originaux

Ruth Sandwell
15 juillet 2006


 


Définition des documents originaux

On appelle documents originaux les documents créés dans le passé, à l’époque ou autour de l’époque faisant l’objet de l’étude, et ayant survécu jusqu’à aujourd’hui. Les historiens s’appuyaient traditionnellement, pour leurs recherches, sur une grande variété d’écrits, des journaux intimes d’enfants aux registres statistiques tenus par les services gouvernementaux. Plus récemment, ils se sont mis à exploiter des documents non écrits, comme des photographies, des films, des textes oraux et même des plans d’architecte ou des nomenclatures botaniques (plantes) pour trouver des indices sur la façon de vivre des populations d’autrefois. 

Aquarelle : Entrepôt de Rice Lewis, King et Victoria : élévation avant, 1886-1891
Entrepôt de Rice Lewis, King et Victoria : élévation avant, 1886-1891
William G. Storm
Aquarelle sur papier
Collection J. C. B. et E. C. Horwood
Code de référence : C 11-757-0-1,(714)9
Archives publiques de l'Ontario, I0005469


Tous ces documents originaux sont ni plus ni moins que la « matière première » qu’utilisent les historiens pour essayer de découvrir « ce qui s’est produit » dans le passé et ce que cela signifie pour nous dans le présent.

Les documents originaux par rapport aux manuels

Enseigner l’histoire à partir de documents originaux est très différent de l’enseigner en demandant aux élèves de lire des passages d’un manuel, puis de répondre à des questions. Lorsque vous faites appel à un manuel, vous connaissez l’histoire, vous savez quelles questions poser et vous possédez la réponse juste.

L’utilisation de documents originaux est très différente.

Certificat d'instructeur d'éducation physique, 1918
Cliquer pour un agrandissement (61ko)

Certificat d'instructeur d'éducation physique, 1918
Enseignant d'école publique, catégorie B
Fonds Alvin D. McCurdy
Code de référence : F 2076-10-0-46
Archives publiques de l'Ontario


Couverture : Public School History of England and Canada
Cliquer pour un agrandissement (252ko)

Public school history of England and Canada, 1886
Code de référence : boîte H-B & E 1 (1886)
Bibliothèque des Archives publiques de l'Ontario

Lorsque vous demandez aux élèves d’examiner ces pièces, vous attendez d’eux qu’ils fassent un travail d’historien (ou de détective, en l’occurrence) : rechercher des vestiges du passé (C'est-à-dire des documents originaux créés à l’époque et conservés jusqu’à nos jours), puis décider comment exploiter au mieux l’information, les perceptions ou les points de vue attachés à ces documents en tant que témoignages du passé.

Ce processus n’a rien de simple, car les réponses ne sont pas connues à l’avance. Vous devez déterminer la nature du document, puis le type d’indications qu’il contient avant de savoir ce que ce dernier peut vous apprendre du passé.

[Retour au haut de la page]
 

Du passé à l’histoire

Le passé et l’histoire sont deux choses différentes. Le passé englobe tout ce qui s’est produit depuis l’aube des temps - chaque pensée, chaque acte de chaque être humain sur la planète, chaque arbre de chaque forêt ainsi que chaque transformation chimique dans cet univers et dans les autres, depuis leur naissance.

L’histoire, en revanche, est une interprétation, ou plutôt un processus par lequel nous interprétons les traces du passé. Si les historiens se sont toujours largement appuyés sur les écrits, des éléments vocaux, visuels, archéologiques et botaniques font l’objet d’études car ils peuvent nous aider à en savoir davantage sur la vie humaine sur Terre.

Le travail historique d’interprétation des vestiges du passé s’effectue dans un contexte d’interprétations faites par d’autres et conformément à certaines règles, notamment en ce qui concerne la preuve. Ce processus s’inscrit toutefois également dans un contexte de postulats (lesquels sont souvent remis en question et débattus) relatifs à ce qu’il est ou non pertinent de connaître du passé. L’histoire traite des questions, événements, personnages et idées que les gens, ou tout au moins certaines personnes, considèrent comme importants.

L’histoire est le processus qui consiste à faire du passé une histoire. L’histoire est le récit de ce qui donne au passé une signification, une portée et une force explicative dans le présent.

Procès-verbal du comité de sécurité, 1866 Page 1
Cliquer pour un agrandissement (353ko)

Procès-verbal du comité de sécurité, 1866 Page 1
Code de référence : F 4416
Archives publiques de l'Ontario



Leçons

Les deux leçons qui suivent peuvent être mises à profit pour initier vos élèves aux documents originaux, ou à l’histoire vue comme un processus.

 

Leçon d’initiation n° 1 : Pertinence des documents originaux

Le passé n’est simple ni à découvrir ni à comprendre. La plupart des gens (tout comme vous) n’ont pas créé de documents nous racontant leur expérience, et, même s’ils l’ont fait, peu de ces documents ont survécu au passage du temps.

Pour compliquer encore les choses, comme nous l’avons vu, les historiens ne s’intéressent pas seulement à ce que nos ancêtres ont ressenti et compris dans leur vie, mais ils se penchent aussi sur des questions plus vastes et plus générales, comme : « quel rôle les différences religieuses ont-elle joué dans la formation des communautés ? ». Il est tout simplement impossible de répondre à de telles questions au niveau des observations ou des points de vue individuels.

Si la plupart des historiens s’accordent à dire qu’il est impossible de répondre de façon absolue à une interrogation telle que : « Que s’est-il produit dans le passé ? », il est possible d’exploiter un grand nombre de sources (écrites), ainsi que les recherches et les ouvrages déjà faits (contexte), pour améliorer notre compréhension des peuples, des événements et des relations du passé que nous connaissons déjà.

Photographie : Église catholique, Sandy Lake, 1953
Cliquer pour un agrandissement (76ko)

Église catholique, Sandy Lake, 1953
John Macfie
Négatif noir et blanc
Code de référence : C 330-8-0-0-3
Archives publiques de l'Ontario, I0000182


La présente section expose certaines façons concrètes d’évaluer la qualité, la portée et la signification d’un quelconque document historique dans le processus de « reconstituer l’histoire ».

 



Étape 1 : Évaluer la qualité du document historique

Comment mesurer la qualité d’un document historique ? Sa qualité dépend de trois choses : son authenticité, sa portée et sa pertinence eu égard au programme de recherche. Les questions ci-dessous peuvent vous aider à évaluer ces éléments :

  • Le lieu d’archivage et d’origine historique du document est-il connu ? En quoi est-ce important?
  • Comment sait-on que le document est authentique, ou, en d’autres termes, ce qu'il « prétend » être ?
  • L’information qu’il renferme est-elle complète, ou bien en manque-t-il des éléments ? Est-elle lisible ? Dans quelle mesure un document incomplet (ou une série de documents incomplète) peut-il influer sur les conclusions de la recherche ?
  • Un document isolé ne constitue pas une preuve suffisante pour tirer des conclusions raisonnables sur le passé. Quels autres documents sur le même sujet, la même période, le même personnage, la même question ou le même événement devez-vous lire pour améliorer votre compréhension ?

 

Étape 2 : Évaluer le type d’information contenu dans le document

Tout document historique nous donne un aperçu du passé nous apportant un certain type d’information. Avant de pouvoir comprendre exactement ce qu’un tel aperçu nous montre, il nous faut savoir où, quand, pourquoi et par qui le document a été créé. Un contexte est nécessaire pour comprendre les conditions d’existence de la source avant de chercher à en comprendre sa signification. Une lettre personnelle de 1881 et un recensement de la même date peuvent par exemple contenir à eux deux de l’information très utile pour un chercheur.

La lettre peut donner une excellente idée du vécu d’une personne et de la perception qu’elle avait de son époque, tandis que le recensement donne une vue d’ensemble de certains types (limités) de comportements. Le type d’information contenu dans ces deux documents est toutefois très différent; ainsi, l’utilisation du recensement pour analyser le vécu émotionnel d’une personne dans son lieu d’établissement a peu de chance d’être couronnée de succès.

Dans la mesure où nous connaissons et comprenons a) le contexte dans lequel un document a été créé, b) les raisons pour lesquelles il a été créé et c) les questions de notre propre recherche, il nous est possible de comprendre et d’évaluer le type d’information que ce document nous fournit sur le passé.

L’étude des preuves contenues dans le document peut être approfondie de la façon ci-après :

Le document constitue une bonne source d’information sur certains aspects du passé.

  • Notez trois questions sur le passé auxquelles le document répond bien.
  • Notez trois questions sur le passé auxquelles le document répond mal ou pas du tout.
  • Dans quelle mesure votre opinion sur cette source changerait-elle, si vous saviez qu’il a été créé par
    a) un bureaucrate corrompu
    b) un auteur de romans historiques
    c) un pensionnaire d’un asile d’aliénés ?
  • Dans quelle mesure votre opinion sur cette source changerait-elle, si vous saviez qu’il a été créé pour
    a) une campagne publicitaire
    b) une production cinématographique
    c) le gouvernement du Canada ?

 

Étape 3 : Évaluer la pertinence du document pour votre argumentation historique

Même si un document est authentique, complet et bien remis en contexte, il se peut qu’il soit inutile dans le cadre d’une recherche historique. En effet, la pertinence de tout document historique dépend ultimement du caractère avisé et approprié de l’utilisation qu’en fait l’historien.

La connaissance qu’ont de leur domaine les chercheurs les aide à formuler des interrogations sur le passé qui soient pertinentes eu égard au débat et aux sujets dont il est question. Leur aptitude à réfléchir de manière rationnelle, logique et créative leur permet de déterminer si une source donnée est susceptible de répondre ou non à des questions fréquentes ou nouvelles sur le passé.

Les lignes ci-dessous présentent quelques manières d’évaluer la pertinence historique d’un document :

  • Qu'est-ce qui rend ce document particulièrement intéressant pour la recherche en cours ?
  • Le type d’information contenu dans le document répond-il aux questions que vous vous posez ?
  • Cette information confirme-t-elle ou contredit-elle les conclusions d’autres historiens ? De quelle façon ?
  • Si votre recherche porte sur un nouveau sujet ou sur un domaine non étudié, comment s’articule-t-elle avec d’autres recherches menées dans une zone géographique liée ou dans un domaine apparenté ?
  • Avez-vous besoin de consulter d’autres sources, d’autres types de sources ou les conclusions d’autres historiens pour appuyer les points que vous voulez établir avec votre preuve ?

[Retour au haut de la page]

Leçon d’initiation n° 2 : Se voir dans le passé de l’avenir

 

Vue d’ensemble

Dans cette introduction aux documents historiques, la classe doit réfléchir à une liste de types de documents (sources originales) que les historiens de l’avenir pourraient utiliser dans quelques centaines d’années pour comprendre notre monde. Les élèves doivent pour cela choisir les cinq sources originales qui leur semblent le mieux décrire leurs propres vies à ces historiens futurs.

Activités

  • Le scénario suivant est remis aux élèves :

Un historien du vingt-troisième siècle, pensant que les adolescents ont de tout temps été incompris, souhaite écrire une histoire des adolescents, qui commencerait dans le Canada du début du vingt et unième siècle. L’historien veut connaître tous les aspects de la vie des adolescents, qu’il s’agisse du travail, de la vie de famille, du niveau d’instruction, des loisirs, de la vie sociale ou des problèmes personnels d’un adolescent type du vingt et unième siècle.

Demandez aux élèves : comment les historiens peuvent-ils découvrir le passé ?

  • Expliquez que, si les historiens lisent beaucoup d’écrits rédigés par d’autres historiens, les ouvrages et articles qu’ils produisent sont fondés sur leurs propres recherches dans des documents et autres vestiges du passé - appelés les documents originaux - ayant pu être conservés jusqu’à nos jours. Les historiens utilisent ces documents pour effectuer des INFÉRENCES sur les modes de vie d’autrefois.
  • Familiarisez les élèves avec le concept d’INFÉRENCE en leur demandant d’expliquer les types d’inférence qu’ils pourraient faire sur notre société s’ils étaient des extra-terrestres se trouvant face à un objet usuel de notre monde : un ballon de soccer, un manteau ou tout autre objet utilisé quotidiennement en classe. Les réponses peuvent s’inspirer des exemples suivants : « cette société maîtrisait une technologie lui permettant de produire du plastique » « cette société était assez riche pour créer de nombreux objets inutiles » ou « ces individus devaient aimer la musique. »
  • Les élèves sont invités à réfléchir par groupes de deux aux questions suivantes :

a) Quelles traces pouvant permettre à cet historien de comprendre son style de vie chacun des élèves laisserait-il derrière lui ?

b) Quels témoignages sur sa vie auront-ils été créés et pourraient-ils être préservés de manière que l’historien les trouve ?

  • Au bout de 5 à 10 minutes, inscrire toutes les réponses au tableau, en encourageant au besoin les élèves au moyen des suggestions suivantes : (des questions, que vous pourriez vouloir poser à propos de la création, de la conservation et de l’interprétation de la source, sont suggérées entre parenthèses)
  • agendas et journaux (Qui les conservera ? Le fera-t-on dans des archives publiques, comme pour des centaines de milliers d’autres par le passé ? Qu’apprendront-ils aux historiens ?)
  • courriels (Les conservera-t-on ? Sera-t-on capable de les lire au moyen d’une machine dans l’avenir ? Qu’apprendront-ils aux historiens ?)
  • relevés de cartes VISA et d’autres cartes de crédit (Où les conservera-t-on ? Les historiens y auront-ils accès ? Qu’apprendront-elles aux historiens ?)
  • films familiaux (La technologie existera-t-elle encore pour permettre de les visionner ? Qu’apprendront-ils aux historiens ?)
  • photographies (Qui les conservera ? Seront-elles rassemblées dans des archives publiques ? Qu’apprendront-elles aux historiens ?)
  • dossiers scolaires (conservés par les écoles, puis par les archives provinciales, conformément à la loi. Qui y aura accès dans l’avenir ? Si ces dossiers sont conservés par les particuliers, qui les préservera et qui y aura accès ? Qu’apprendront-ils aux historiens ?)
  • travaux scolaires (Comment les conservera-t-on ? Qu’apprendront-ils aux historiens ?)
  • habillement (Comment quelqu’un, dans l’avenir, pourra-t-il comprendre à quoi servait un vêtement donné ?)
  • musique (Comment quelqu’un, dans l’avenir, pourra-t-il comprendre ce que signifiait la musique ? La technologie permettant de la reproduire existera-t-elle encore ?)
  • dossiers judiciaires (les dossiers des tribunaux de la jeunesse peuvent tomber dans le domaine public au bout de cent ans.)
  • données des recensements (tout Canadien figure dans les données de recensement s’il se trouvait au Canada pendant une année de recensement; ses renseignements personnels ne sont pas accessibles aux historiens avant 96 ans.)
  • actes de naissance, de mariage et de décès (ces actes pourront apprendre aux historiens les choses suivantes sur la vie des adolescents : statistiques sur le SIDA, accidents de la route, grossesses chez les adolescentes, etc.)

Formez à nouveau des groupes de deux ou trois élèves, puis distribuez le tableau ci-dessous. Donnez aux groupes les tâches suivantes :

Choisissez trois sources dans la liste inscrite au tableau (ou toute autre source à laquelle ils pourraient penser), qui soient susceptibles de donner à un historien de l’avenir LA MEILLEURE compréhension possible de votre mode de vie, et expliquez pourquoi.

Au moyen d’un rétroprojecteur, examinez un exemple avec les élèves (un relevé Visa, par exemple); remplissez les cases des trois colonnes, conformément à l’exemple indiqué ou aux suggestions des élèves :

Pour obtenir une version imprimable en format pdf, cliquez ici.

Source : Quelle information ou témoignage sur moi cette source originale peut-elle donner à un historien de l’avenir? Qu’est-ce qui en fait un « bon témoignage » sur moi et sur mon mode de vie? Quelles inférences l’historien peut-il dégager de ce document sur la vie des adolescents?
1) Meilleure source

Relevés Visa
Ma manière de dépenser une partie ou la totalité de mon argent. Les choses que j’achète reflètent bien ce que j’aime et ce qui est important pour moi.
  • Les adolescents aiment acheter.
  • Les adolescents disposaient d’argent pour acheter des objets (c.-à-d. qu’ils n’étaient pas totalement pauvres.)
  • Les adolescents achetaient différentes choses les uns des autres et auprès des adultes.
2) Deuxième source    
3) Troisième source    

Une fois la feuille remplie par les élèves, demandez à trois ou quatre groupes de présenter leur premier choix et d’en discuter avec les autres.

 


Autres exercices d’initiation à l’utilisation de documents originaux

 

Les enseignants peuvent, en classe, faire appel à un grand choix d’exercices sur l’analyse des documents originaux, selon le temps disponible et le niveau d’étude. Ils peuvent ainsi :

  • demander aux élèves de tenir un journal des documents qu’ils créent au cours d’une semaine donnée, des « traces » qu’ils laissent derrière eux, de manière que des historiens futurs les trouvent;
  • demander aux élèves de créer un journal, un agenda ou un texte court, qu’ils pourraient laisser aux historiens de l’avenir;
  • faire fabriquer aux élèves une capsule témoin représentant aussi bien que possible leurs vies, la vie de leurs familles ou leur école au vingtième siècle;
  • faire rédiger aux élèves l’histoire de leur vie, ou de celle de leur famille, uniquement à partir des preuves documentaires présentes à leur domicile.