Les acquisitions européennes de Ryerson

Aujourd'hui, plusieurs des tableaux achetés par Ryerson il y a à peu près 150 ans se trouvent au troisième étage de l'Édifice de l'Assemblée législative, où le public peut les examiner.

L'Aurora, [vers 1858] - Augusto Ratti (copiste/marchand)

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L'Aurora, [vers 1858]
(d'après Guido Reni, italien, 1575-1642)
Augusto Ratti (copiste/marchand)
huile sur toile
Collection d'œuvres d'art du
gouvernement de l'Ontario, 622032

Ceci explique la présence un peu insolite de tableaux tels L'Aurora, en toute probabilité peint par Augusto Ratti d'après une œuvre du maître italien Guido Reni, et Madonna del Sacco, peint par Antonio Sasso d'après une peinture de Perugino.

Ces deux peintures font partie du grand nombre d'œuvres acquises par Ryerson durant son voyage en Italie.

D'autres ont été achetées en Angleterre, en France, en Allemagne et en Belgique.

Madonna del Sacco - Antonio Sasso, [vers 1856] - Antonio Sasso (copiste)

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Madonna del Sacco, [vers 1856]
(d'après Perugino, italien, 1446-1524)
Antonio Sasso (copiste)
huile sur panneau de bois
Collection d'œuvres d'art du
gouvernement de l'Ontario, 619792

Paysage dans le voisinage de Bruxelles, Jan Baptiste De Jonghe et Eugène Joseph Veboeckhoven, [acheté 1855] - Jan Baptiste De Jonghe et Eugène Joseph Verboeckhoven

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Paysage dans le voisinage de Bruxelles,
[acheté 1855]
Jan Baptiste De Jonghe (1785-1844) et
Eugène Joseph Verboeckhoven (1798-1881)
huile sur toile
Collection d'œuvres d'art du
gouvernement de l'Ontario, 619788

Le Paysage dans le voisinage de Bruxelles, acheté chez un marchand d'œuvres d'art anversois en décembre 1855, en est un exemple.

Le tableau est le fruit d'une collaboration de deux artistes de l'école flamande, Jan Baptiste De Jonghe et Eugène Joseph Verboeckhoven. Ce dernier était surtout connu pour son talent dans la représentation d'animaux.

Bien qu'un grand nombre des œuvres achetées par Ryerson au nom du gouvernement de l'Ontario aient été perdues, les circonstances qui entouraient leur acquisition démontrent la ténacité avec laquelle Ryerson a poursuivi son objectif de familiariser la population ontarienne avec le monde des arts plastiques.

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